Books
2011
Antoine Blanchard , Richard-Emmanuel Eastes , Mélodie Faury , Édouard Kleinpeter , Bastien Lelu , Nicolas Loubet , Matteo Merzagora , Hélène Monfeuillard , Livio Riboli-Sasco , Claire Truffinet (2011) Les scientifiques jouent-ils aux dés ? Edited by:Bastien Lelu, Richard-Emmanuel Eastes. Paris: Le Cavalier bleu isbn:978-2-84670-379-6 Abstract: Les scientifiques espèrent-ils gagner lorsquâils jouent au loto ? Ont-ils plus peur en avion quâen voiture ? Ou bien sont-ils systématiquement rationnels et froids dans leur vie de tous les jours? En quoi consiste leur travail quotidien ? Qui sont-ils vraiment ? Détenteurs du seul « vrai » savoir pour certains, dangereux apprentis sorciers pour dâautres, ils sont bousculés par les questions que soulèvent sans cesse les avancées technologiques, sur fond de crises sanitaires et environnementales. Ces dernières appellent à une prise de recul critique destinée à mieux comprendre la nature même de la science, pour déterminer ce que lâon peut vraiment en attendre et quelles en sont les limites.
Câest lâobjectif de cet ouvrage, qui analyse nombre dâidées reçues sur la science et sur ceux qui la font. Il est le fruit de la réflexion dâune dizaine de jeunes scientifiques animés pas une passion commune : communiquer la science prise au cÅur des enjeux de société.
Notes:
Journal articles
en cours
Antoine Blanchard (en cours) Comment montrer la science en train de se faire ? Alliage Abstract: Le concept de « science en train de se faire » est né au début des années 1980 de la nouvelle sociologie des sciences portée notamment par Bruno Latour. Tranchant avec l'habituelle « science déjà faite », ce concept a permis un renouveau des conceptions et a circulé dans divers champs, y compris la muséographie et la didactique, parfois au prix d'une dénaturation. L'exemple du Palais de la découverte nous montre que les pratiques ne suivent pas toujours les déclarations, tandis que les tentatives de montrer la « science en train de se faire » (reportage sur les traces d'un chercheur, blogs de science, narration muséaleâ¦) ne vont pas de soi. Le courant de la muséologie qui se penche sur le « public understanding of research » (a contrario du « public understanding of science ») a donc fort à faire pour dégager des pistes de réflexion et des stratégies efficaces. Nous proposons pour notre part de prendre du recul et de montrer la macro-« science en train de se faire » en sortant du laboratoire pour représenter la communauté des chercheurs dans son ensemble. Cette proposition s'appuie sur un ensemble d'expériences que nous décrivons et analysons.
Notes:
2008
Antoine Blanchard , Bénédicte Wenden (2008) Montrer la science en train de se faire par les écrits scientifiques Didaskalia 32: 185-199 juin Abstract: L'image que le jeune public a de la science est bien éloignée de la « science en train de se faire » que les sociologues des sciences ont décrite et formalisée. Avec l'ambition de donner les clés de lecture de ce monde incertain et chaotique, nous sommes partis des richesses des bibliothèques pour présenter de manière ludique les écrits scientifiques : cahiers de laboratoire, articles scientifiques ou de vulgarisation, thèses de doctorat, brevets⦠Cet atelier a été conduit à plusieurs reprises et nous faisons ici le compte-rendu de cette expérience, à la fois sous les angles pratique et théorique.
Notes: Citations : http://scholar.google.fr/scholar?cites=1830297977510062529
2007
Antoine Blanchard (2007) Understanding and customizing stopword lists for enhanced patent mapping World Patent Information 29: 4. 308-316 Abstract: While the use of patent mapping tools is growing, the âblack-boxâ systems involved do not generally allow the user to interfere further than the preliminary retrieval of documents. Except, that is, for one thing: the stopword list, i.e. the list of ânoiseâ words to be ignored, which can be modified to oneâs liking and dramatically impacts the final output and analysis. This paper invokes information science and computer science to provide clues for a better understanding of the stopword listsâ origin and purpose, and how they fit in the mapping algorithm. Further, it stresses the need for stopword lists that depend on the document corpus analyzed. Thus, the analyst is invited to add and remove stopwordsâor even, in order to avoid inherent biases, to use algorithms that can automatically create ad hoc stopword lists.
Notes: Citations: http://scholar.google.fr/scholar?cites=581861815688819453
2006
Antoine Blanchard (2006) La cartographie des brevets La Recherche 398: 82-83 juin Abstract: Comment savoir d'un seul coup d'Åil si un objet ou un concept a fait l'objet d'un grand nombre de brevets ? Des outils mathématiques permettent de dessiner des cartes semblables aux cartes géographiques, sur lesquelles les technologies forment des régions facilement identifiables.
Notes:
Book chapters
2011
Antoine Blanchard (2011) Science blogs in research and popularization of science: why, how and for whom? In: Common Knowledge: The Challenge of Transdisciplinarity Edited by:Moira Cockell, Jérôme Billotte, Frédéric Darbellay, Francis Waldvogel. 219-232 Lausanne: EPFL Press isbn:978-2-940222-32-2 Abstract: As the Internet emerged as an efficient channel for sending information and fostering collaborations on a global scale, this unanticipated phenomenon paved the way for a new era of science, namely e-science or digital scholarship. Massive data repositories moved online, academic publications (preprints and articles alike) became searchable across disciplinary boundaries, collaborations grew larger. But the Internet is now developing into so-called web 2.0, where active participation is replacing passive broadcasting: every user can become their own media maker and share videos, images or text. To date, the most popular form for the latter are blogs (short for web-logs).
The blog format was originally used for online diaries but has rapidly evolved into a versatile publication and conversation tool. This shift is also being embraced by scientists, on a limited, albeit growing scale. First isolated, then grouped in communities, science bloggers (I use the term to include professional scientists as well as students, journalists, science amateurs, science museums, concerned groupsâ¦) have already demonstrated the potential to influence how research is done, results are communicated and the public is reached. Among the many topics that blogs discuss, I will focus here on science and the academic life, thus defining a type of âscience bloggingâ that is effectively turning digital scholarship into conversational scholarship. But in concrete terms, how is that different? And where might this evolution be leading us? I try to shed some light on the matter in the following pages.
Notes:
2010
Antoine Blanchard (2010) Ce que le blog apporte à la recherche In: Read/Write Book Edited by:Marin Dacos. 157-166 Marseille: Cléo (« Coll. Edition électronique ») isbn:978-2-95364-190-5 Abstract: En entrant dans lâère de lâinformatique en réseau, le livre devient inscriptible. Son développement ne suit plus la ligne droite de la traditionnelle chaîne du livre, mais se diffuse par ramifications réticulaires. Comme un oignon, il se pare de multiples couches dâinformations, ajoutées par différents métiers, mais aussi par les lecteurs. Ensemble, ils participent à une vaste entreprise dâenrichissement documentaire qui multiplie les grilles de lecture du texte et en fait miroiter les multiples sens. Inscriptible, le livre sâinsère désormais dans un système dâinformation riche, polymorphe, mouvant et encore très fragile. Câest le Read/Write Book.
Notes: Livre électronique (6 â¬) : http://librairie.immateriel.fr/fr/ebook/9782953641905/read-write-book
Livre broché (16 â¬) : http://www.i6doc.com/livre/?ISBN=9782953641905
Conference papers
2011
2009
Antoine Blanchard (2009) La cartographie des brevets dans l'industrie et la recherche : outils et pratiques In: Atelier Veille numérique, regards pluridisciplinaires, 9èmes Journées francophones Extraction et gestion des connaissances Edited by:Francis Chateauraynaud, Jean-Gabriel Ganascia, Julien Velcin. Strasbourg, France: Abstract: Lâinformation brevet est souvent perçue comme une mine dâor pour lâindustrie et comme un puits sans fond pour la recherche académique. La demande de lâindustrie pour des outils lui permettant dâexploiter cette mine dâor en ont fait un utilisateur routinier de nombreuses technologies de cartographie de lâinformation, de fouille de texte ou de données, quand les chercheurs se contentent souvent dâune information brevet géographiquement limitée et des méthodes dâanalyse qui leur sont familières. Malgré leurs différences dâapproches et dâobjectifs, les deux domaines peuvent apprendre lâun de lâautre. Dans cette communication, nous tenterons de rendre compte, de manière aussi exhaustive que possible, des pratiques qui ont cours dans lâindustrie ou dans la recherche et de montrer comment certains dispositifs de navigation entre niveaux méso- et macroscopique pourraient les rapprocher.
Notes:
2007
2006
Antoine Blanchard (2006) The rise and fall of stopword lists in patent searching and mapping In: PIUG Annual Conference 2006 Patent Information Users Group Minneapolis, MN: Abstract: Stopword lists are collections of so-called 'noise' words, which appear frequently in documents but are considered as non information-bearing. They have been introduced as a way to enhance information retrieval e.g. patent information retrieval in 1958 and were further developed until the 1970's. Since then, they have remained almost unchanged albeit they have gained importance by forming the basis for advanced tools such as text mining, mapping or clustering tools. Moreover, they are currently mostly used in static form whereas they could benefit from the latest findings of information science.
Notes: Ãlue 9e meilleure présentation sur 25
Recensions
2010
Antoine Blanchard (2010) Joëlle Le Marec (dir.), Les études de sciences. Pour une réflexivité institutionnelle, Archives contemporaines, 2010 Lectures, Les comptes rendus [Recensions] Abstract: L'ouvrage dirigé par Joëlle Le Marec est issu des premières journées d'étude du cluster 14, centré sur les « Enjeux et représentations de la science, de la technologie et de leurs usages » et créé en 2006 par la région Rhône-Alpes. On reconnaîtra, parmi les contributeurs, les noms de Joëlle Le Marec elle-même, Dominique Pestre (conseiller scientifique du cluster), Florian Charvolin (membre du comité de programme), Dominique Vinck et - bonne surprise ! - deux politistes : Renaud Payre et Gilles Pollet (tous trois membres du comité scientifique). Lors de ces journées, le cluster 14 s'est demandé « comment une communauté de recherche sur les sciences peut-elle développer une réflexion collective sur les dispositifs qui l'organisent, sur le contexte dans lequel elle se développe, sur les rapports à la scientificité qu'elle active, sur les contraintes qu'elle subit et qu'elle se donne ? » (p. 14). Chacune des contributions en tente un aperçu.
Notes:
2009
Antoine Blanchard (2009) Virginie Albe, Enseigner des controverses, PU Rennes, coll. « Paideia », 2009 Lectures, Les comptes rendus [Recensions] Abstract: Alors que les sujets controversés (OGM, créationnisme...) sont généralement redoutés par les enseignants et médiateurs scientifiques, qui se trouvent démunis et optent pour le retrait, des didacticiens tentent depuis la fin des années 1990 d'attaquer de front l'enseignement des controverses (ou "questions socialement vives"). En France, l'ENS Cachan, l'Ãcole nationale de formation agronomique de Toulouse et l'université de Provence sont les hauts lieux de cette pédagogie qui s'inscrit dans la lignée des travaux des études sociales des sciences. Celles-ci se sont attaquées depuis plus longtemps encore aux controverses scientifiques (comme celle sur la cause de la disparition des dinosaures, qui figure déjà dans les manuels scolaires) mais aussi aux controverses socio-techniques, qui embrassent des arènes et des acteurs hétérogènes, à l'instar des controverses sur les ondes électromagnétiques ou les nanotechnologies. Virginie Albe (professeure de didactique des sciences et des techniques à l'ENS Cachan) n'offre pas un guide pratique destiné à ceux souhaitant mettre en Åuvre cet exercice, mais plutôt un ouvrage de réflexion à destination des formateurs et didacticiens, tiré de son habilitation à diriger des recherches. Il vient après un ouvrage collectif paru en 2006 - L'école à l'épreuve de l'actualité. Enseigner les questions vives (Ãditions ESF) - dans lequel on retrouvait déjà notre auteure.
Notes:
Antoine Blanchard , Hélène Monfeuillard , Elifsu Sabuncu (2009) Mathias Théry, "La vie après la mort d'Henrietta Lacks", 2004, France, 23 min (ENSAD) ; Mathias Théry et Étienne Chaillou, "Cherche toujours", 2008, France, 52 min (Arte France / Les Films d'ici) Revue d'anthropologie des connaissances 2/2009 (Vol. 3, n° 2), p. 349-353 [Recensions] Abstract: Comment entrer dans lâintimité dâun chercheur ? Comment rendre compte de la vision du monde qui est la sienne ? Comment accéder à une authentique recherche en train de se faire ? à ces questions, le réalisateur Mathias Théry donne quelques éléments de réponse dans ses deux ï¬lms, La vie après la mort dâHenrietta Lacks (ci-après VAMHL) et Cherche toujours (CT). Le premier constitue son ï¬lm dâétudes à lâÃcole nationale supérieure des arts décoratifs. Le second est une commande du collectif « Sauvons la recherche », séduit par le travail effectué sur VAMHL, et a été coréalisé avec Ãtienne Chaillou.
Notes:
2006
Antoine Blanchard (2006) Daniel Conrad (dir.), Moissons futures. 2050 : la SF française se met à table, La Découverte, 2005 Natures Sciences Sociétés, Vol. 14, pp. 323-324 [Recensions] Abstract: Quelle agriculture en 2050 ? Tel pourrait être le point de départ donné par Daniel Conrad à dix-huit écrivains de science-ï¬ction pour son anthologie Moissons futures. Réunissant des nouvellistes expérimentés et un débutant, câest une première dans un paysage de la science-ï¬ction française peu habituée à sâancrer autant dans la réalité, excepté avec quelques auteurs comme Ayerdhal, Jean-Pierre Andrevon ou Jean-Marc Ligny. Quant au thème de lâagriculture, il est rarement, sinon jamais, traité par ce genre.
Notes:
Masters theses
2008
2005
Antoine Blanchard (2005) Graphiques, cartes, arbres : outils de visualisation et d'analyse macroscopique au service de l'information brevet Institut national agronomique Paris-Grignon Abstract: Les brevets sont cruciaux pour une entreprise puisquâils permettent de protéger les fruits de sa recherche et développement : en contrepartie de la divulgation de lâinvention, lâÃtat accorde en effet un droit exclusif dâexploitation et un monopole de fait. Lâensemble de lâinformation technologique contenue dans les brevets, appelée information brevet, forme un volume considérable dâinformation très pointue et quasi-unique. Celle-ci est utile pour ne pas « réinventer la roue » mais peut être aussi utilisée pour connaître lâavancement de la recherche des concurrents, découvrir de nouveaux débouchés ou analyser lâévolution dâune discipline. Pour cela, on fait appel à des outils de visualisation et dâanalyse macroscopique apparentés notamment à la fouille de données (data mining). Ce mémoire rend compte dâun travail de stage chez Syngenta ayant porté sur ces outils, comment ils ont pu être utilisés pour une étude de cas en agrochimie et comment celle-ci devrait permettre de lancer leur usage à grande échelle dans lâentreprise.
Notes:
Valorisation
2011
Marine Soichot , Antoine Blanchard (2011) Des sciences humaines et sociales pour les muséographes. Comment des travaux en SHS nourrissent les approches en médiation des sciences ? Bulletin de l'AMCSTI, n° 35, pp. 27-30 [Valorisation] Abstract: Dans la grande famille des musées et centres de science, il est possible de distinguer trois rapports différents à la mise en scène des savoirs. Pour les musées qui sâadossent à une collection (typiquement les musées dâhistoire naturelle), lâenjeu est dâabord de valoriser ce patrimoine afin de raconter des histoires de science et parfois des hommes et femmes qui la font. Les musées sans collection, eux, peuvent privilégier un lien fort avec la communauté scientifique pour montrer les dernières découvertes et la recherche telle qu'elle se pratique dans les laboratoires â à lâinstar du Palais de la découverte qui fut créé pour remplacer la monstration par la démonstration (présentation de machines en mouvement, réalisation d'expériences en direct, participation active des visiteurs etc.). Enfin, une autre approche consiste à ouvrir le débat et permettre le dialogue entre membres du public et chercheurs. Ces différentes perspectives peuvent être reliées à différentes visions de lâHomme et de la société, que les SHS ont formalisées et rendues opérationnelles. Câest à ce tour dâhorizon que nous vous invitons dans cet article.
Notes:
2009
2008